Programmation neuro-linguistique

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Sommaire

Définition générale

La programmation neuro-linguistique (PNL) fait partie des techniques comportementales des sciences humaines par opposition aux sciences dites exactes. Elle se veut la synthèse d'un travail d'observation et de compréhension des faits humains à travers leurs manifestations orales et gestuelles. Elle se fixe comme ambition de « mieux communiquer » avec autrui ou encore de tendre vers «l'excellence en matière de communication ».

Programmation neuro-linguistique et logique d'influence

D'une certaine manière, la PNL offre des moyens d'influencer autrui par le biais de comportements capables de manipuler les réactions d'un interlocuteur. Cet ensemble de comportements trouve sa force dans une relation de suggestion hypnotique dont on trouve les fondements dans le modèle Milton. Cependant on sait par expérience, que ce modèle ne fonctionne que sur une population limitée ou alors dans des domaines bien déterminés. Ici la raison s'oppose à l'« effet mouton » bien que les deux co-existent. Cette limite de la technique a fait dire à certains anciens praticiens de la PNL que le « miracle tant escompté en matière de communication n'a pas eu lieu » (Le Mouel, 1991).D'après des PNListes formés, on ne peut manipuler personne vers des objectifs qui lui seraient nocifs (la PNL utilise le terme « anti-écologique ») et une grande partie du travail du praticien est de déterminer l'écologie des demandes ou des objectifs du patient.

 Par exemple, un patient demande d'arrêter de fumer. Il se peut que ce comportement ait été constitutif de la formation de sa 
 personnalité adulte lors de son adolescence. Il est donc nécessaire de prendre en compte l'écologie psychique de ce comportement 
 médicalement nocif pour faire revenir le patient sur sa décision passée de se mettre à fumer pour par exemple s'opposer à ses 
 parents et s'affirmer en tant qu'adulte. Le praticien pourra proposer des techniques pour ce faire mais ne pourra pas remplacer la 
 décision d'arrêter de fumer du patient. C'est notamment le cas si ce dernier est venu sous la pression de son entourage et pas de 
 lui-même. 

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